Polaroïd

Polaroïd


Après m'être enivrée du délicieux parfum émanant
de l'herbe fraichement coupée, je me suis souvenu
que vous étiez là. Le soleil disparaissait. Je souriais.

"Car Je est un autre. Si le cuivre s'éveille clairon,
il n'y a rien de sa faute. Cela m'est évident:
j'assiste à l'éclosion de ma pensée ...
"

Arthur Rimbaud



# Posté le dimanche 15 juin 2008 17:24

Modifié le jeudi 14 mai 2009 15:47

Les mariés.

Les mariés.


Et puis sourire.


* *


# Posté le vendredi 02 mai 2008 12:31

Modifié le jeudi 14 mai 2009 15:47

Pont des amours.

Pont des amours.




Rien. Rien. Rien.
L'allégorie même du néant.
Et il faut sourire, jouer à ce putin de semblant.
Monstre d'hypocrisie. Je te hais. Je vous hais. Et moi avec.



# Posté le mardi 01 avril 2008 11:50

Modifié le jeudi 14 mai 2009 15:48

Smile

Smile


"Il est 7h19 et je t'ai toujours en fond d'écran
ma petite mirabelle soupoudrée de beauté."


Sylvain
<3



# Posté le mercredi 26 mars 2008 14:40

Modifié le jeudi 14 mai 2009 15:48

kinks

kinks
Je tremble. Mon corps blanchâtre frémi. Il vit, son dernier soubresaut avant la mort. Fouiller dans les souvenirs, mais les échecs sont trop présents, les photos détruites par le temps. Et cette absence qui m'obsède, qui m'obsède tant; ce vide immense qui se fait en moi, cette inexistence qui bouffe mon existence. La vie est courte et elle s'envole, je veux sa fin. Et toi, et moi, toujours on sera là. Mon amour, ton amour. Toujours Et je meurs.
Et puis s'arrêter quand les autres courent, courir quand ils s'arrêtent.
Ne pas voir l'âpre réalité. Consumée. L'écraser. S'en foutre et oublier.



Il y a quelques mois pourtant, le c½ur frémissant, je sautais par dessus mon balcon, et les oiseaux hurlaient, la nuit m'emportait... Et puis les balançoires, le rayon de soleil et le pont des amours, le pont des amours... Mais où êtes vous, mais où suis-je donc ? Rien n'est semblable, et tout est comme avant pourtant, j'ai voulu tout balancer, je ne pensais pas, j'agissais, et puis peu m'importais. Et puis à trop vouloir la vie, elle m'a baisé la fourbe. Et ces cafés enfumés dans lesquels je passais mes journées, et je détestais ça. INSATISFACTION PERMANENTE. Je vois le concept, mais alors le reste, tout ce reste...

# Posté le mercredi 26 mars 2008 13:24

Modifié le jeudi 14 mai 2009 15:48